Juillet 2017


Le livre consacré au Cimetière américain de Saint-Avold est paru




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LE CIMETIÈRE AMÉRICAIN DE SAINT-AVOLD

par Pascal FLAUS



Plus grand cimetière militaire américain de la Seconde Guerre mondiale en Europe, le choix du site de Saint-Avold est lié à la géographie des lieux, à proximité de l'Allemagne et à la beauté du site. L'américanophilie de la population locale, qui remonte aux grandes vagues d'émigration de nombreux Mosellans surtout germanophones vers l'Amérique au XIXe siècle, n'est sans doute pas totalement étrangère à ce choix. Cette amitié s'est bien plus tard concrétisée par un jumelage avec la ville de Fayetteville en Caroline du Nord.


L'essentiel de ce livre relate la construction des deux cimetières qui se sont succédé à Saint-Avold, le provisoire de 1945 à 1948, puis le cimetière définitif construit à partir de 1948 par des architectes de renom qui y réalisèrent dans les années 1952-1959 un programme architectural et monumental de haute qualité. Le nouveau cimetière fut inauguré le 19 juillet 1960. Un chapitre intitulé "Destins brisés" vise à redonner une âme à quelques "tombes" sorties de l'anonymat en retraçant brièvement la vie de soldats pris au hasard des documents trouvés.

Ce livre est un témoignage de reconnaissance de la Société d'histoire du Pays naborien, de l'auteur et de la ville de Saint-Avold envers tous ces jeunes hommes qui se sont sacrifiés pour la défense de nos libertés.

L’ouvrage est un numéro Hors-Série du Cahier du Pays Naborien auquel ont droit tous les adhérents de la S.H.P.N à jour de cotisation. Ils sont invités à le retirer gratuitement à l'Office de Tourisme.

Les personnes qui ne sont pas membres de la S.H.P.N peuvent l'acquérir au prix de 25 €.





Les dossiers de la Société d'Histoire du Pays Naborien - 115




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Que reste-t-il des moulins de
Saint-Avold ?


par Bernard Becker et Bernard Bonnabaud


Transportons-nous un instant au début du VIIIe siècle alors que Sigisbaud, 36e évêque de Metz, décidait la création d'une "Nova Cella" (nouveau couvent) dans une vallée à une lieue de l'abbaye de Saint-Martin en Glandières. S'il choisit cet endroit, c'est notamment en raison de la présence de nombreuses sources et de cours d'eau qui fournissaient une eau limpide et parfaitement potable. Le plus important d'entre eux, qui allait prendre par la suite le nom de "Rosselle", serpentait alors, clair et frais, au pied des collines entre lesquelles se développa peu à peu notre cité.

Connus dès l'Antiquité, les premiers moulins apparurent en Lorraine au XIIe siècle. Dès lors, il n'y eut pas un ruisseau qui ne comptât un ou deux de ces moulins, pas une source qui ne fût captée pour utiliser sa force pour le broyage des grains, pas le moindre petit étang derrière la dune duquel ne s'élevât le moulin traditionnel. Partout où cela était possible, la force hydraulique remplaça avec avantage la force animale.

On ne sera donc pas étonné d'apprendre que la Rosselle dans les cinq kilomètres de son cours supérieur faisait fonctionner neuf moulins sans compter sept autres sur ses petits affluents.

À suivre en cliquant ICI.





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