Novembre 2017

place


La place de la Victoire a retrouvé son octroi et son tramway !
Un montage photo original proposé par le groupe "Si tu es né à Saint-Avold, viens partager tes souvenirs".




La prochaine conférence



V
endredi 24 novembre 2017 à 20 heures
Salle des Congrès de la piscine
Rue de la Piscine
SAINT-AVOLD





LES CIMETIÈRES MILITAIRES AMÉRICAINS
À SAINT-AVOLD : 1945-1960.

par Pascal FLAUS


L’implantation d’une nécropole américaine à Saint-Avold date de mars 1945. Ce cimetière provisoire, construit par les soins de la 46e Compagnie du service de l’enregistrement des sépultures, attachée au 7e Corps d’armée, fut pérennisé par les autorités militaires qui décidèrent après de nombreuses négociations de la maintenir, mais de le transférer en un lieu plus approprié en 1948. Ce nouveau cimetière, en fait l’actuel, le plus grand cimetière de la Seconde Guerre mondiale en Europe, fut érigé de 1949 à 1960, date de son inauguration.

Pascal Flaus relatera ce soir quelques aspects de cette saga méconnue des historiens français et américains, qui ne se sont jusque-là jamais intéressés à son histoire. Ce haut lieu de la mémoire américaine en Moselle, mérite comme les cimetières militaires du Débarquement en Normandie, d’être connu et visité.



Pascal Flaus est directeur des Archives municipales de Saint-Avold, président de la S.H.P.N. depuis 2000. Il est l’auteur d’une histoire du « Cimetière américain de Saint-Avold » parue aux éditions des Paraiges en mai 2017 au prix de 25 €.
Pour toutes les personnes intéressées, l’auteur procèdera à une séance de dédicaces à l’issue de la conférence.




Conférence à Freyming




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Le nouveau livre de Pascal Flaus




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"Le Républicain Lorrain" du 18 novembre 2017


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Cet ouvrage de 315 pages et 500 documents traite des affaires religieuses, politiques d'un petit village de Lorraine germanophone du Moyen Age à nos jours..
Le livre peut être acquis au prix de 35 euros à la mairie de Rosbruck.




La conférence d'octobre




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Les Américains dans le pays naborien en 1944 - 1945
par Simon PETITOT


Libérée à la fin du mois de novembre 1944 après d'importants combats, la région de Saint-Avold servit de zone de cantonnement à l'Armée américaine jusqu'en mars 1945. Ses soldats, débarqués en France avec des idées préconçues sur le pays et ses habitants, ignoraient tout du caractère spécifique de cette petite partie de Moselle sous l'Occupation. Le contexte particulier et certaines situations ont parfois suscité leur méfiance. Leurs relations avec les autochtones sont ainsi restées, dans leur ensemble, très limitées ; la langue constituant une véritable barrière. Par ailleurs, certains habitants, confrontés au cantonnement successif de militaires américains dans leurs habitations, ont parfois assisté impuissants à des dégradations, des vols ou encore des réquisitions abusives, commises par certains militaires d'outre-atlantique. Ces différentes nuisances, probablement aggravées par la forte consommation d'alcool de certains GI's ont probablement eu pour effet de nuire aux relations entre ces derniers et la population locale. Malgré tout, des contacts éphémères, durables et positifs, ont tout de même existé. Ces derniers, contrastant avec des événements plus sombres, plus dérangeants, ayant cours à la même période et impliquant aussi, des soldats américains, nous invitent à mieux considérer voire (re)découvrir, ce passage si particulier de la Seconde Guerre mondiale en France, à et plus petite échelle, en Moselle : la Libération.





Les dossiers de la Société d'Histoire du Pays Naborien - 117




Non, saint Fridolin n'a pas fondé Saint-Avold


Dans son Histoire de Saint-Avold et de ses environs parue en 1868; Philippe Bronder affirmait qu'en l'an 509 le moine irlandais Fridolin fit bâtir un oratoire "qu'il dédia à saint Hilaire d'où le nom d'Hilariacum donné primitivement à notre petite ville".

Cette affirmation a souvent été reprise par la suite et figure toujours dans certains articles consacrés à notre ville, notamment sur internet.

André Pichler, dans son
Histoire de Saint-Avols par ses monuments religieux a retracé la véritable histoire des origines de notre ville. Voici de larges extraits de sa démonstration.

Pour lire cet article, cliquez ICI.


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Les dix ans de notre site internet vus par le "Républicain Lorrain" - Édition du 3 novembre 2017




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Le succès et l’intérêt portés à un site internet quel qu’il soit reposent principalement sur celui qui, inlassablement et au quotidien, alimente la toile. La Société d’histoire du Pays naborien (SHPN) a la chance de disposer de cette perle rare. Il s’agit de Bernard Becker, retraité de l’enseignement et totalement dévoué et bénévole. Voilà dix ans, presque jour pour jour, que cela dure. Le site a été créé peu de temps après la naissance de la société d’histoire locale, en 2006. « Quand Bernard nous a proposé une visibilité sur internet, nous avons été un peu réticents et méfiants, reconnaît le président Pascal Flaus. Nous pensions que si nos recherches, textes et photos étaient ainsi rendus publics, nous n’aurions plus personne à nos conférences. Mais nous avons été vite rassurés ! ».

Les statistiques en ont été les meilleures preuves. La SHPN enregistre une moyenne de 10 000 connexions par mois et compte 48 000 visiteurs distincts depuis dix ans « des chiffres incroyables pour un site d’histoire locale ! ».

De 16 pages à l’ébauche du site, l’association publie aujourd’hui 169 pages d’informations et de photos sur la toile. « S’il fallait les imprimer, nous aurions 1 000 feuilles ! », compare Bernard comme pour mieux accentuer la masse de données. La force de la SHPN est d’être réactive et d’enrichir constamment le site avec des pages d’histoire, de patrimoine, d’actualités et de disposer d’une photothèque riche de mille clichés. L’association pousse même le luxe de faire connaître le passé de Saint-Avold en trois langues (français, allemand, anglais), celui de Hombourg-Haut et Faulquemont en version allemande. Presque une nécessité puisqu’elle touche des internautes à l’international (lire par ailleurs).

Le tout premier dossier « pointu » relayé par la SHPN a été le tramway de Saint-Avold entre 1910 et 1944. Depuis, il y en a eu 115 autres dont l’étang d’Oderfang -aujourd’hui disparu- qui a recueilli le plus de visites virtuelles, « 12 000 sur plusieurs mois », fait savoir Bernard Becker. Le cimetière militaire américain sort aussi son épingle du jeu « grâce au lien internet de la SHPN joint à certains sites internet américains ».

Après dix années de saisie de textes et de mise en page, Bernard Becker peine un peu à trouver de nouveaux thèmes à explorer et à partager. C’est pourquoi, il a choisi de dépoussiérer les premiers numéros du Cahier du Pays naborien qui en compte 28, des revues annuelles et le fruit d’un travail d’équipe. « Par contre, ce n’est pas évident de trouver des illustrations liées par exemple à l’époque moyenâgeuse », regrette le webmaster en présentant en avant-première sa 117e publication de l’histoire du pays naborien, l’article du mois de novembre qui lui a demandé une dizaine d’heures de travail et intitulé : Non, saint Fridolin n’a pas fondé Saint-Avold… L’occasion pour André Pichler, membre de la SHPN, de retracer la véritable histoire des origines de la ville naborienne avec toute la rigueur et l’obstination qui le caractérisent. Un long travail de recherches que Bernard Becker a également posté sur la page Facebook de l’association qui compte pas moins de 655 amis. Des amis naboriens partis vers d’autres horizons et nostalgiques de leur région mais aussi des étudiants à la recherche d’informations pour leurs travaux universitaires ou encore un public jeune qui ne rejoindra pas forcément les 300 adhérents de la SHPN.

Et Pascal Flaus d’imaginer « ne serait-ce qu’un dixième des visiteurs de notre site internet réclamant leur carte d’adhérent à notre association ! ».

L’ancien prof de français Bernard Becker aime aussi user de mathématiques et de graphiques pour analyser et publier quelques statistiques concernant le site internet de la SHPN. En prenant pour référence l’année 2013, il a relevé 36 139 visites émanant de 99 villes américaines, 1 016 visites de 72 villes canadiennes, 32 300 visites originaires de 100 communes françaises. Suivent l’Allemagne (4 000 visites), l’Angleterre (650), l’Italie (147), l’Espagne (110) et même… le Brésil (42).




Archives Municipales de Saint-Avold


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